Paul BIYA

Date de dernière mise-à-jour : 04 Janvier 2016



Nom : BIYA'A bi MVONDO Paul Barthélémy

Date et Lieu de naissance : 13 février 1933 à Mvomeka'a

Domaine d'activité : Politique

 

Études

Primaires et secondaires :

  • C.E.P.E : Juin 1948 (Ecole Catholique de Nden).
  • Pré-séminaire Saint-Tharcissius à Edéa(1948-1950).
  • Petit Séminaire d’Akono (1950-1954).
  • B.E.P.C : juin 1953.
  • Lycée Général Leclerc (1954-1956).
  • Baccalauréat 1ère Partie : juin 1955.
  • Baccalauréat 2ème Partie (Série philosophie) : juin 1956.

Supérieures :

  • Au Lycée Louis Le Grand de Paris ;
  • A L'Université de Paris Sorbonne (Faculté de Droit) ;
  • A L'Institut d'Études Politiques de Paris ;
  • A L'Institut des Hautes Études d'Outre Mer.

Diplômes :

A l'issue de ses études, il a obtenu les diplômes suivants : 

1960 : Licence en Droit Public ; 
1961 : Diplôme de l'Institut d'Études Politiques de Paris ; 
1962 : Diplôme de l'Institut des Hautes Études d'Outre Mer (IHEOM) ; 
1963 : Diplôme d'Études Supérieures en Droit Public.

 

Parcours :

  • Octobre 1962 : Nommé Chargé de mission à la Présidence de la République dès son retour de Paris.
  • Janvier 1964 : Directeur de Cabinet du Ministre de l'Éducation Nationale, de la jeunesse et de la Culture.
  • Juillet 1965 : Secrétaire Général du Ministère de l'Éducation Nationale, de la Jeunesse et de la Culture.
  • Décembre 1967 : Directeur du Cabinet civil du Président de la République.
  • Janvier 1968 : Tout en gardant le poste de Directeur du Cabinet civil, devient Secrétaire Général de la Présidence de la République.
  • Août 1968 : Ministre, Secrétaire Général de la Présidence de la République.
  • Juin 1970 : Ministre d'État, Secrétaire Général de la Présidence de la République.
  • Juin 1975 : Premier Ministre de la République Unie du Cameroun.
  • Juin 1979 : La loi n°79/02 du 29 juin 1979 fait du Premier Ministre le successeur constitutionnel du Président de la République.
  • 06 novembre 1982 : Devient le deuxième Président de la République Unie du Cameroun suite à la démission, le 4 novembre 1982, du Président Ahmadou AHIDJO. 
  • Au moment de son accession à la magistrature suprême, Paul BIYA est le 1er Vice-président du Comité Central de l'Union Nationale Camerounaise (UNC) et Membre du Bureau Politique de ce Parti.
  • Elu Président de la République le 14 Janvier 1984, réélu le 24 avril 1988, le 11 octobre 1992 (Première élection présidentielle au suffrage universel direct avec multiplicité de candidatures au Cameroun), le 11 octobre 1997, le 10 octobre 2004 et le 9 octobre 2011.
  • Elu Président de l’Union Nationale Camerounaise : 14 Septembre 1984.
  • Elu Président du Rassemblement Démocratique du Peuple Camerounais après la transformation de l’UNC en RDPC, le 24 mars 1985 à BAMENDA.
  • 19 décembre 1990 : Restaure le multipartisme au Cameroun en promulguant la loi sur les associations et les partis politiques (depuis le 1er septembre 1966, le pays vivait à l’ère du monopartisme de fait).
  • 14 janvier 1984 : est élu  Président de la République ; 
  • 14 septembre 1983 : Membre du Bureau Politique et du Comité Central de l’Union Nationale Camerounaise (UNC) depuis le 2e Congrès Ordinaire du Parti en février 1975 à Douala et Vice-Président du Comité Central de l’UNC après le Congrès de Bafoussam en février 1980; Il est élu Président de l’Union Nationale Camerounaise (UNC) lors du 2e Congrès extraordinaire du parti tenu à Yaoundé.
  • Mars 1985 : Il est porté à la Présidence du Rassemblement Démocratique du Peuple Camerounais (RDPC) à l’issue  du 4e Congrès ordinaire de l’Union Nationale Camerounaise tenu du 21 au 25 mars 1985 à Bamenda, qui vit la transformation de ce Parti et son changement de dénomination;
  • 24 avril 1988 : il est réélu Président de la République;
  • 12 octobre 1992 : il est à nouveau porté à la tête de l’Etat à l’issue de la première élection présidentielle pluraliste;
  • 12 octobre 1997 : De nouveau élu à la tête de l’Etat et entame son premier septennat;
  • 11 octobre 2004 : est réélu Président de la République.
  •  

 

Ce qu'il laisse à la postérité :

  • "Je voudrais qu’on se souvienne de moi comme celui qui aurait apporté la démocratie et la prospérité au Cameroun"
  • "Pendant les sept dernières années, notre pays, c’est incontestable, a vécu dans la paix et la stabilité, ce qui a permis à chacun d’entre nous de vaquer normalement à ses occupations, de vivre paisiblement en famille, de faire des projets, sans craindre les bouleversements d’un conflit ou les déchirements d’une guerre civile. Regardez autour de vous et comparez. La paix n’est appréciée à juste valeur que lorsqu’elle n’est plus qu’un souvenir. Je m’étais engagé également à consolider notre démocratie, notamment en garantissant une meilleure participation des citoyens à la vie publique. Le vote des lois de décentralisation permettra d’atteindre cet objectif. De même, les nouvelles institutions, désormais à pied d’œuvre, assureront un contrôle impartial du fonctionnement de notre système démocratique. Qui aujourd’hui pourrait sérieusement prétendre que le Cameroun n’est pas un pays de droit et de liberté ? Enfin, je vous avais dit que je m’attacherais à remettre notre économie sur le chemin de la croissance, seul moyen d’assurer le développement durable de notre pays et d’améliorer la situation de l’emploi. Eh bien, au cours des dernières années, nous avons enregistré un taux de croissance d’environ 5 %, ce qui traduit incontestablement un niveau d’activité économique en net progrès. Chacun d’entre nous peut le constater." Extrait de la profession de foi du président-candidat à Monatélé. Campagne présidentielle de 2004.

 


Ses compagnons de route


Documentation

Discours

Articles et coupures de presse

Livres

Interviewes

Documents audio et video



Phrases célèbres

  • "Un seul mot, Continuez!". Prononcé lors de la réception des Lions indomptables, l'équipe nationale de football
  • "Me voici donc à Douala!" Discours à Douala à l'occasion de la campagne électorale de 1992. Puis il a ajouté : "Me voici à Douala, porteur d'un message de paix et de réconciliation".
  • "La conférence nationale souveraine est sans objet au Cameroun" 27 Juin 1991, dans un discours à l'Assemblée nationale et en réponse à l'opposition qui se faisait pressante pour que soit organisée une telle conférence au Cameroun. Il ajoutera : "Seules les urnes parleront!"
  • "Ne  dure pas au pouvoir qui veut mais qui peut!" Réponse à un journal au cours d'une visite à Yaoundé du président français, François Hollande en Juillet 2015. Voir la vidéo
  • "Ce n'est pas le Boko Haram qui peut dépasser le Cameroun!"
  • "A menace globale, riposte globale"
  • "Je vous verrai!" Lancé en 1994, à l'adresse du footballeur Roger Milla, après la dernière coupe du monde disputée par ce dernier. Roger Milla est, depuis xxx, Ambassadeur itinérant à la Présidence de la République.
  • "La gesticulation n'est pas un signe de vitalité. L'important, ce n'est pas le verbe, c'est l'action méthodique et rationnelle." Interview accordée à Jeune Afrique Economie en Octobre 2004.

 

 

  • "Le Cameroun, c'est le Cameroun" Dans un discours, dans les années de braise, en réponse à l'opposition qui "veut importer des modèles de démocratie étrangers".
  • "Je ne commente pas les commentaires" En réponse à une question sur les lettres de Marafa Hamidou Yaya, ancien secrétaire général de la Présidence et ancien ministre de l'Administration territoriale et de la Décentralisation.
  • "Tant que Yaoundé respire, le Cameroun vit!" Déclaration au cours d'un meeting de campagne électorale à Yaoundé pour dénigrer l'opération "Villes mortes" qui n'était pas suivie dans la capitale.
  • "L'ordre doit régner et la démocratie doit avancer. L'ordre règnera et la démocratie avancera!"